Ce texte est une traduction de l’original, générée à l’aide de l’intelligence artificielle.
Dans « Background am Gespréich » sur RTL, le ministre des Finances Gilles Roth a évoqué la situation des finances publiques, la réforme fiscale, l’index, la place financière ainsi qu’une série de dossiers politiques d’actualité. Pour Gilles Roth, le CSV reste un parti du centre, qui concilie dynamisme économique et cohésion sociale.
- Les recettes de l’État évoluent positivement>
Avant la présentation du budget, Gilles Roth a expliqué que les recettes de l’État auraient nettement augmenté cette année. Il a parlé d’une hausse d’environ 8 à 10 % par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, il a toutefois mis en garde contre un excès d’optimisme : les recettes élevées issues du secteur financier ne devraient surtout pas être considérées comme allant de soi.
- La réforme fiscale comme investissement dans le pouvoir d’achatli>
Pour la réforme fiscale prévue, environ 880 millions d’euros sont prévus en 2028, selon
Gilles Roth. Il a qualifié la réforme d’investissement dans le pouvoir d’achat.
L’objectif serait d’adapter davantage le système fiscal à la réalité sociale. Entre autres, il faudrait mieux tenir compte de la situation des ménages où les deux partenaires travaillent, ainsi que de celle des parents divorcés.
Le ministre des Finances a souligné que l’allègement serait proportionnellement plus important pour les revenus plus faibles. Rien ne doit être modifié au système progressif de l’impôt : les revenus plus élevés doivent continuer à supporter une part plus importante des recettes fiscales.
La réforme fiscale fait partie d’un paquet plus large en faveur du pouvoir d’achat. Celui-ci comprend aussi l’augmentation des allocations familiales, des adaptations du Chèque-service accueil et de l’Allocation de vie chère.
- Des recrutements plus ciblés dans la fonction publique
Dans la fonction publique, les nouveaux recrutements devraient être justifiés par des besoins concrets. Dans certains domaines, davantage de personnel resterait toutefois inévitable lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre l’accord de coalition. Gilles Roth a cité la police, la défense et l’éducation comme exemples. Parallèlement, il mise sur davantage de numérisation et sur l’intelligence artificielle dans les administrations.
- Engagement clair en faveur de l’index
Concernant l’index, Gilles Roth a défendu une position claire. Le mécanisme actuel ne doit pas être modifié. Pour le gouvernement, l’index reste un élément central du modèle social luxembourgeois et un instrument permettant de préserver le pouvoir d’achat face à la hausse des prix.
Dans ce contexte, le ministre des Finances a également confirmé que les augmentations du salaire social minimum devraient rester exonérées d’impôt jusqu’à la fin de la législature.
- La place financière reste centrale pour le Luxembourg
Pour Gilles Roth, la place financière luxembourgeoise demeure un pilier central de l’économie et des finances publiques. Le ministre des Finances estime en outre que la place financière luxembourgeoise est bien positionnée. Il a souligné la croissance de l’industrie des fonds ainsi que l’arrivée d’un certain nombre de nouvelles banques qui s’installent au Luxembourg. Une place financière solide fournirait à l’État les recettes nécessaires pour investir dans les infrastructures et les prestations sociales.
Gilles Roth s’est également clairement prononcé contre une centralisation de la surveillance financière européenne à Paris. La CSSF, grâce à son expertise, sa réactivité et sa méthode de travail pragmatique, constituerait un avantage compétitif majeur pour le Luxembourg.
- L’État conserve sa participation dans la BIL
Dans le contexte des spéculations sur une éventuelle vente des actions BIL détenues par l’État, Gilles Roth a assuré que l’État luxembourgeois ne vendra pas sa participation. Pour lui, la BIL reste une banque systémique et importante pour les particuliers, les PME et l’économie luxembourgeoise.
- Le dialogue social comme facteur de stabilité
Gilles Roth a souligné l’importance du modèle social luxembourgeois. La Tripartite aurait montré que le patronat, les syndicats et le gouvernement peuvent parvenir à des solutions même en période difficile. Cette stabilité sociale et politique constituerait aussi un avantage compétitif important pour le Luxembourg.
Le RTL-Background en replay :